Communiqué de presse  du 26 avril  2010

 

M. Karim Djoudi, ministre des Finances a pris part aux travaux du Comité de Développement, dans le cadre de sa participation à la réunion du printemps de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International à Washington.

A cette occasion, le Comité de Développement a  mis l’accent sur l’état d’avancement de la réforme engagée au niveau du groupe de la Banque mondiale, notamment celle enregistrée au titre de la question de la voix et de la représentation des pays en développement et en transition.

Les mesures prises pour des augmentations générales de capitale qui suivront à l’issue de cette restructuration au niveau de la Banque Mondiale et de la Société Financière Internationale ont été également abordées par le Comité.

A noter que lors de la réunion des Gouverneurs Arabes auprès de la Banque mondiale avec le Président du Groupe de la Banque, il a été procédé à la présentation de l’état d’avancement des différentes initiatives engagées par la Banque au niveau du Monde arabe.

Dans ce cadre, M. Karim Djoudi a réitéré le soutien de l’Algérie pour l’intégration régionale et son renforcement en soulignant toutefois, que les actions de la Banque doivent s’inscrire dans les programmes et priorités fixés par les Gouvernements.

Par ailleurs, les discussions du ministre des Finances avec les services du Fonds Monétaire international en charge de la région MENA, se sont focalisées notamment sur la situation économique et financière du pays ainsi que sur les principaux indicateurs enregistrés au titre de l’année 2009 et du 1er trimestre 2010 ainsi que les perspectives à moyen terme. Les responsables du FMI considèrent positifs les résultats enregistrés par l’économie algérienne en cette période de crise.

Sur un autre registre, M. Karim Djoudi a rencontré le Directeur de la région MENA au FMI. Les discussions ont porté sur les questions liées à la poursuite de la modernisation des Banques publiques et du secteur financier. Des discussions de même nature ont eu également avec les services de la Banque Mondiale.

 A retenir que le Ministre des Finances a pris part par ailleurs, au débat relatif à la table ronde organisée par le Fonds Monétaire International sur les leçons à tirer de la crise et ses effets sur la gestion macroéconomique.

M. Karim Djoudi a rencontré des responsables de la Société Financière Internationale qui se sont félicités du niveau de coopération enregistré avec l’Algérie. Les modalités de renforcement des capacités et d’appuis en faveur du secteur privé ont  été abordées lors de cette rencontre.      

 

 

 

Communiqué de presse du 24 avril 2010

 

Dans le cadre de sa participation aux travaux des réunions de Printemps qui se tiennent actuellement à Washington DC, M. Karim DJOUDI, Ministre des Finances a pris part à la réunion du Groupe des Vingt Quatre pour les questions Monétaires et le Développement  (G24).   

Intervenant lors de cette réunion, le Ministre des Finances a d’abord remercié les responsables des deux institutions (Banque Mondiale et Fonds Monétaire International) d’avoir bien voulu partager avec les membres du G24 leur point de vue sur l’état de l’économie mondiale d’une part et sur les réformes entreprises au sein de ces deux institutions d’autre part.

M. Karim Djoudi a souligné dans ce contexte que les progrès de l’économie mondiale ne devraient pas altérer la détermination de la communauté internationale à trouver des solutions aux déséquilibres économiques globaux et renforcer l’encadrement réglementaire et prudentiel du système financier. Il est en effet important de tirer les leçons de la crise. La Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International peuvent jouer un rôle important en procurant les données de base et les analyses y afférentes, a affirmé M. Karim Djoudi.

Il a également indiqué qu’il y a lieu de se demander,  si toutes les conséquences des crises ont été constatées et traduites en pertes. L’emballement des déficits publics et  de la dette publique a généré une abondance de liquidité  induisant une forte pression inflationniste, l’éviction des financements au détriment de l’économie productive et une forte croissance des coûts de financements. Dans ce contexte, a-t-il précisé, on assiste à une détérioration des indicateurs sociaux, on observe aussi  un accroissement du chômage et un déficit des caisses de retraites. 

Par ailleurs,  les investissements  se sont réorientés dans leurs zones d’origines traduisant ainsi  une forte instabilité des IDE, précisera le Ministre des Finances, ajoutant que le  risque est que nos pays enregistrent une faible croissance qui va durer dans le temps et une faible création  d’emploi. Ceci a entrainé des tensions sociales et une détérioration du pouvoir d’achat. Il a signalé que les capacités d’interventions  publiques ont été consommées pendant la crise, ce qui  fait que  les Etats  n’ont plus d’espaces  budgétaire et  monétaire pour intervenir.

Les pays en développement  a-t-il souligné, sont  les plus vulnérables. A ce titre, ils doivent avoir une visibilité à moyen terme sur les  prix de l’énergie, les prix  des matières premières et la stabilité des  flux des investissements  et de financements.  En ce qui  concerne les pays pauvres, il est nécessaire de conforter la solidarité et l’aide publique car le risque est grand dans ces pays.

Le Ministre des Finances a également  mis l’accent sur le fait qu’à ce stade, il est important de se poser la question de la qualité de la croissance économique et de sa capacité à générer de l’emploi et de revenus. 

M. Karim DJOUDI a tenu à préciser qu’il ne  faut pas  perdre de vue qu’au moment  de la crise, les anticipations  sur l économie mondiale étaient des plus pessimistes et qu’ aujourd’hui,  il ne faudrait pas que dans un  élan  d’illusion  nous soyons  trop optimiste  sur la reprise.

A noter par ailleurs que le Ministre des Finances a rencontré M. Juan Jose Daboub, Directeur Général pour les régions MENA, Amérique Latine,  Asie de l’Est et pacifique, et Mme Shamshad Akhtar Vice Présidente pour la région MENA. Les discussions ont notamment portées sur les domaines de coopération possibles avec la Banque  et les perspectives  de les renforcer.

La rencontre avec Mme Shamshad Akthar s’est focalisée principalement sur l’évaluation et la poursuite des actions engagées avec la Banque et répondant aux préoccupations de développement de l’Algérie.

M. Karim Djoudi a participé à la réunion de notre circonscription (constituency) à la Banque et au FMI. Les point relatifs aux questions de la voix et augmentation du capital en discussion actuellement au niveau des ces institutions ont été examinés.

M. Karim Djoudi  a eu des entretiens avec le Ministre des finances Seychellois avec  lequel il a abordé les domaines de coopération possibles entre nos deux pays.

Par ailleurs, la rencontre avec les Membres du Conseil Consultatif des Gouverneurs de la Banque Africaine de Développement  (BAD)  a eu pour objet de définir une position commune  des pays régionaux et  ceux  non régionaux  de la BAD  liée aux  modalités et conditions relatives à l’augmentation  générale du capital qui est actuellement en discussion au sein de cette institution. 

 

 

Communiqué de presse du 21 avril 2010

M. Karim Djoudi, Ministre des Finances, accompagné d’une délégation prendra part du 24 au 25 avril 2010 à Washington DC, aux travaux des réunions de Printemps du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI).

Le Ministre des Finances Gouverneur de l’Algérie auprès du Groupe de la Banque Mondiale participera aux travaux de la réunion intergouvernementale pour les questions monétaires internationales et le développement (G-24) ainsi qu’à la réunion du Comité de Développement du Groupe de la Banque Mondiale.

Les rencontres des Gouverneurs Arabes et Africains avec le Président de la Banque Mondiale sont également inscrites à l’agenda de ces réunions.

A l’ordre du jour de ces assises figurent les questions liées à la réforme sur la voix et la représentation des pays en développement et en transition et la réforme sur les institutions financières internationales déjà engagées au sein des institutions de Bertton Woods.

Les questions des changements climatiques seront aussi abordées lors de ces rencontres.

A retenir que M. Karim DJOUDI, rencontrera au cours de son déplacement, à leur demande, certains de ces homologues ainsi que des responsables des Institutions Financières Internationales.

 

 

Communiqué de presse du 23 décembre 2009

M. Karim Djoudi, Ministre des Finances a présidé ce mercredi 23 décembre 2009, au siège du ministère des Finances, une réunion qui a regroupé d’une part  les présidents des organisations patronales (CAP-CGEA-CIPA-CNPA-SEVE-UNEP) et d’autre part les principaux responsables du secteur bancaire  (BEA-BNA-CPA-BDL-CNEP ainsi que l’ABEF), et ce, suite à la rencontre de la tripartite qui s’est tenue le 02 et 03 décembre 2009. 

Cette réunion a pour objet d’examiner des mesures susceptibles d’être prises par les banques en vue de fluidifier, au profit des opérateurs nationaux productifs, le financement des importations de leurs intrants par le biais du crédit documentaire ainsi que celles visant l’amélioration des conditions d’accès des entreprises de production au financement bancaire.

 

Communiqué de presse du 21 décembre 2009

 

M. Karim Djoudi, ministre des Finances a présidé ce lundi 21 décembre 2009, au Cercle militaire de BéniMessous (Alger) les travaux de la Conférence Nationale des cadres de l’administration fiscale portant sur le thème : « modernisation de l’administration fiscale : les prochaines étapes ».

Le ministre des Finances  a souligné à cette occasion, que le thème de cette conférence correspond aux grands axes retenus dans le programme du secteur des Finances conformément au programme de son excellence Monsieur le Président de la République.

Il a indiqué que parmi les actions retenues dans le programme du secteur des Finances et consacré à l’administration fiscale, il est recommandé «la poursuite de la modernisation tant du point de vue de son assise légale et réglementaire que de ses mécanismes, de ses effectifs et de ses moyens. L’amélioration de la qualité des prestations sera ainsi approfondie au bénéfice des usagers, y compris des entreprises».

Le Ministre des Finances a souligné que cette rencontre intervient après l’adoption par les deux chambres du Parlement (APN et Conseil de la Nation) de la loi de Finances pour 2010 qui constitue l’année de démarrage d’un second programme quinquennal d’investissements publics sur la période 2010-2014 et dont les principales mesures fiscales sont principalement axées sur :

 

A noter que la conférence nationale des cadres est un regroupement annuel que l’administration fiscale organise sur deux jours (21 et 22 décembre 2009) réunit à cette occasion les cadres dirigeants de l’Administration Centrale et ceux des services opérationnels.

Sur la base d’un programme de travail pré établi, il sera procédé à l’évaluation des résultats des activités de l’ensemble des services extérieurs au titre de l’année.

 Cette évaluation est, en fait, le couronnement des évaluations périodiques annuelles et multiformes que fait la DGI tout au long de l’année sur la base des programmes d’action et des résultats réalisés en rapport avec les objectifs assignés et les moyens alloués.

Les activités ainsi évaluées portent aussi bien sur les missions techniques des services de base que sur les missions de soutien sur la base, notamment des résultats du dispositif d’évaluation des performances installé à cet effet.

il sera procédé à cette occasion, à la présentation de communications en plénière ainsi qu’à l’organisation d’ateliers autour de thèmes choisis en relation avec les préoccupations de la Direction Générale des Impôts  durant cette phase cruciale de mise en œuvre du programme de modernisation.

Ce travail thématique offrira à la DGI la possibilité d’impulser la réflexion au tour des sujets majeurs devant  contribuer ou accompagner les réformes en cours.

Le résultat de ce travail  permettra à l’administration fiscale d’élaborer à bref échéance un plan d’action spécifique de soutien aux réformes.

Le plan d’action vise à moderniser l’administration fiscale en la dotant d’une organisation et de procédures inspirées des meilleures pratiques internationales et de moyens de services plus adaptées (infrastructures, équipements, formation).

Cette nécessité d’adaptation et donc de modernisation s’inscrit dans le cadre d’une démarche de changement fondé sur un diagnostic de l’existant et un plan d’action  à court et à moyen terme en vue de consolider les acquis et surmonter les obstacles.

A noter que cette conférence a été rehaussée par la présence du ministre de la PME et de l'Artisanat,  du ministre de la Poste et des Technologies de la communication, du Ministre du commerce et du Gouverneur de la Banque d’Algérie.